
Pourquoi une agence qui accompagne la mise en place de politique de développement des compétences, qui crée des parcours de formation et qui produit des fictions à visée formative s’intéresse-t-elle au fonctionnement des équipes ?
Parce que, pour produire nos fictions, nous devons chercher à comprendre ce qu’un référentiel peine à exprimer. Nous devons voir ce comportement un peu déplacé, cette mauvaise décision, ces contraintes implicites. C’est le travail réel de chaque apprenant dans son contexte, celui de son organisation, de son équipe, de sa fonction, qui nous intéresse.
Et nous savons qu’une formation ne se suffit pas à elle-même. L’équipe, voire l’organisation, décidera ensuite, par ses normes, ses habitudes, ses rituels et ses angles morts, si les compétences pourront réellement être mises en pratique.
C’est le point de départ de cette série de publications que je vous propose. Je voudrais m’interroger sur la façon dont les compétences individuelles et collectives parviennent, ou ne parviennent pas, à générer davantage d’efficacité durable en équipe.
D’ailleurs, il n’est pas rare qu’un programme de formation se propose de développer chez les apprenants des compétences qui dépendent en réalité fortement du collectif. Je connais plus d’un(e) ingénieur(e) pédagogique à qui on a demandé de concevoir une formation et qui ont fini par accepter tout en sachant, au fond d’eux(elles), que le problème était ailleurs.
L’avez-vous déjà constaté dans votre organisation ? Chez vos clients ? Et sur quelles compétences, quels sujets ?
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